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[TV/RADIO] semaine du 27 novembre au 3 décembre 2021

Lundi 29 novembre à 21h05 sur France Culture "Être et savoir, le magazine de l'éducation - 2021 - 55 min"
Lundi 29 novembre à 21h05 sur RMC Découverte "Le génie français : Les canaux, les barrages, les tunnels - 2021 - 3x80 min"
Vendredi 3 décembre à 17h00 sur LCP "Terra Terre : le train, transport écolo d'avenir ? - 2020 - 30 min"

Sans oublier   Lumni,   La terre au carré,   X:énius    ainsi que L’Esprit Sorcier


claudeBLADOU Publié le : Mardi 23 novembre 2021 @ 22:39:05

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[TV/RADIO] semaine du 20 au 26 novembre 2021

Samedi 20 novembre à 11h00 sur LCP "Génération 2008 : qui seront-ils demains ? - 2021 - 60 min"
Dimanche 21
novembre à 11h00 sur LCP "René Carmille, un hacker sous l'Occupation - 2020 - 50 min"
Lundi 22 novembre à 21h05 sur France Culture "Être et savoir, le magazine de l'éducation - 2021 - 55 min"

Sans oublier   Lumni,   La terre au carré,   X:énius    ainsi que L’Esprit Sorcier


claudeBLADOU Publié le : Mercredi 17 novembre 2021 @ 22:38:13

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Les États membres de l'UNESCO s'unissent pour accroître leurs investissements dans l'éducation

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Les chefs d'État et de gouvernement et les ministres de l'Éducation de plus de 40 pays ont adopté mercredi la Déclaration de Paris : un appel mondial lancé par l'UNESCO et la France pour accroître les investissements dans l'éducation au lendemain de la crise du COVID-19.

Au plus fort de la pandémie, 1,6 milliard d'enfants et d'adolescents étaient privés de cours en classe. Parmi eux, 500 millions d'étudiants, principalement dans le Sud, n'avaient pas accès à l'enseignement à distance. L'UNESCO s'est rapidement mobilisée en rassemblant États, organisations internationales et entreprises au sein d'une Coalition mondiale pour l'éducation, ce qui a permis d'assurer la continuité éducative dans 112 pays.

Malgré cette mobilisation sans précédent, la situation reste préoccupante. Selon le dernier décompte de l'UNESCO, les écoles sont encore totalement ou partiellement fermées dans 65 pays, affectant 750 millions d'élèves. 

Dans les pays où les écoles rouvrent, on craint que certains enfants ne retrouvent pas le chemin de la salle de classe. C'est notamment le cas des filles, dont la scolarisation était déjà précaire dans nombre de pays à faible revenu. L'UNESCO estime que 11 millions de filles dans le monde risquent de ne pas être scolarisées après la pandémie.

Ces risques s'observent dans un contexte mondial de sous-investissement dans l'éducation. Depuis 2015, les États membres de l'UNESCO se sont mis d'accord sur un niveau de financement de l'éducation de 4 à 6 % du PIB ou de 15 à 20 % des dépenses publiques, mais la majorité des pays n'ont pas encore atteint ce seuil. De plus, il semble que les pays à faible revenu n'affectent que 1% du montant des plans de relance post COVID-19 à l'éducation, tandis que les pays les plus riches ne consacrent que 2,9% de ce plan à l'éducation.

Un accord pour booster l'investissement

Mercredi, la Directrice générale de l'UNESCO Audrey Azoulay et le Président français Emmanuel Macron ont coprésidé une réunion des chefs d'État et des ministres de l'éducation de plus de 40 pays, dans le but de renforcer l'engagement politique mondial et national en faveur de l'éducation.

La pandémie de COVID-19 est venue souligner pour tout le monde dans le monde l'importance cruciale de l'éducation en tant que bien public mondial. En pleine crise, la coalition internationale initiée par l'UNESCO a permis de répondre aux besoins les plus urgents. Nous avons aidé plus de 400 millions d'étudiants et 12 millions d'enseignants dans 112 pays. Aujourd'hui, alors que l'urgence immédiate de la crise peut sembler passée, nous devons maintenir notre mobilisation. Il est impératif que nous donnions la priorité à l'éducation en tant qu'investissement le plus puissant pour notre avenir commun. Si nous n'investissons pas dans l'éducation maintenant, le coût sera beaucoup plus élevé pour les générations à venir.

Audrey Azoulay, Directrice générale de l'UNESCO

Avec la pandémie, nous avons également connu une crise de l'éducation d'une ampleur sans précédent, s'ajoutant aux défis de parvenir à un accès universel à une éducation de qualité. Au plus fort de la crise, fin mars 2020, 90 % des écoliers du monde, soit plus de 1,6 milliard d'élèves, ont vu leurs écoles fermer. Ce choc a durement touché les enfants les plus vulnérables, en particulier les filles. En France et dans le monde, nous nous engageons à faire de l'accès à l'éducation une priorité. Parce que l'école est le meilleur endroit pour construire un projet commun et un destin partagé pour nos sociétés. L'école représente la victoire des Lumières et de la science sur toutes les formes d'obscurantisme. C'est cette idée, vieille mais si jeune, qui est portée par ceux qui croient que chaque enfant est doté d'une raison qu'il faut nourrir.

Emmanuel Macron, président français

Ces échanges ont abouti à l'adoption de la  Déclaration de Paris sur l'éducation . Dans ce texte, les Etats participants s'engagent à améliorer les investissements en s'appuyant sur les financements publics et la coopération public-privé. Ils appellent également à une augmentation de l'aide internationale à l'éducation, en faisant une priorité d'atteindre l'objectif de 0,7% du PNB des donateurs pour l'aide publique au développement.

Un rapport de l'UNESCO pour repenser les futurs de l'éducation

Mercredi également, Mme Azoulay et Sahle-Work Zewde, présidente de l'Éthiopie, ont présenté un nouveau rapport prospectif sur l'éducation, fruit de deux années de travail d'une commission internationale indépendante s'appuyant sur les contributions de plus d'un million de citoyens aux côtés de l'expertise de 400 écoles associées de l'UNESCO et 200 chaires UNESCO dans le monde.

Intitulé  Réimaginer nos futurs ensemble : un nouveau contrat social pour l'éducation , le rapport appelle à la réforme des programmes et des méthodes d'enseignement pour prendre en compte trois évolutions récentes majeures de nos sociétés : celles liées à la mondialisation, au défi climatique et à la révolution numérique. Il appelle notamment à : 

  • une éducation fondée sur les droits de l'homme et le respect de la diversité culturelle 
  • l'intégration de l'éducation à l'environnement dans tous les programmes scolaires,
  • l'enseignement des outils numériques pour inculquer à la fois la maîtrise technique et l'esprit critique et la distance nécessaires à leur bon usage.

Le choix qui nous attend est difficile. Soit nous continuons sur une voie insoutenable, soit nous changeons radicalement de cap. Je crois fermement que l'éducation est l'un de nos outils les plus précieux pour construire un avenir durable. Je salue ce rapport de l'UNESCO comme une contribution vitale aux discussions qui doivent avoir lieu à travers l'ONU et dans le monde. C'est une référence phare pour le Transforming Education Summit prévu au second semestre 2022.

António Guterres, Secrétaire général de l'ONU

 

Contact médias : Clare O'Hagan,  co-hagan@unesco.org(le lien envoie un e-mail), +33(0)145681729

https://unesdoc.unesco.org/in/rest/annotationSVC/DownloadWatermarkedAttachment/attach_import_7689efb1-709b-4a25-94da-e29ddb9eed38?_=379707eng.pdf&to=186&from=1

Titre

Reimagining our futures together: a new social contract for education
Collation
184 pages
Document type livre [88241]
Année de publication 2021 [5303]
ISBN 978-92-3-100478-0
Imprimé
Type de licence
Pays de publication France
Langue Anglais
Aussi disponible en Français
Notes
Foreword by Audrey Azoulay, Director-General of UNESCO
Foreword by HE Sahle-Work Zewde, Chair of the International Commission on the Futures of Education, President of the Federal Democratic Republic of Ethiopia
Includes bibliography
 
Type de média
Électronique
Papier
Référence archivistique ED/511
Source UNESCO Numéro de la notice 0000379707

administrateur Publié le : Jeudi 11 novembre 2021 @ 17:31:17

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[TV/RADIO] semaine du 13 au 19 novembre 2021

Lundi 15 novembre à 21h05 sur France Culture "Être et savoir, le magazine de l'éducation - 2021 - 55 min"
Mardi 16 novembre à 22h10 sur RMC Découverte "Le génie français : les ponts de tous les records - 2018 - 80 min"
Mercredi 17 novembre à 20h30 sur LCP "Génération 2008 : qui seront-ils demain ? - 2021 - 60 min"

Sans oublier   Lumni,   La terre au carré,   X:énius    ainsi que L’Esprit Sorcier


claudeBLADOU Publié le : Mercredi 10 novembre 2021 @ 22:16:31

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[TV/RADIO] semaine du 6 au 12 novembre 2021

Samedi 6 novembre à 21h00 sur LCP "René Carmille, un hacker sous l'Occupation - 2020 - 50 min"
Dimanche 7 novembre à 14h50 sur France 5 "La fabrique du temps - 2021 - 90 min"
Dimanche 7 novembre à 20h55 sur France 5 "La fabrique du mensonge - 2021 - 100 min"
Lundi 8 novembre à 21h05 sur France Culture "Être et savoir, le magazine de l'éducation - 2021 - 55 min"
Jeudi 11 novembre à 16h30 sur LCP "La face cachée des énergies vertes - 2020 - 50 min"
Jeudi 11 novembre à 21h10 sur France 2 "Cash investigation : les déchets, une odeur de trop-plein - 2021 - 110 min"

Sans oublier   Lumni,   La terre au carré,   X:énius    ainsi que L’Esprit Sorcier


claudeBLADOU Publié le : Jeudi 04 novembre 2021 @ 12:51:25

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[TV/RADIO] semaine du 30 octobre au 5 novembre 2021

Samedi 30 octobre à 19h30 sur ARTE "Le dessous des cartes : la guerre au XXIe siècle, des robots et des hommes - 2021 - 15 min"
Dimanche 31 octobre à 14h50 sur France 5 "Les cobayes du cosmos - 2018 - 92 min"
Lundi 1er novembre à 13h00 sur ARTE "ARTE Regards : choisir de vivre sans eau courante ni électricité - 2021 - 33 min"
Lundi 1er novembre à 21h05 sur France Culture "Être et savoir, le magazine de l'éducation - 2021 - 55 min"
Mardi 2  novembre 5h55 sur ARTE "Bioéconomie, la révolution verte - 2021 - 55 min"
M
ercredi 3 novembre à 13h55 sur France 4 "C'est toujours pas sorcier : mesurer le temps - 2020 - 28 min"
Jeudi 28 octobre à 21h05 sur France 3 "ORTF, ils ont inventé la télévision - 2020 - 140 min"

Sans oublier   Lumni,   La terre au carré,   X:énius    ainsi que L’Esprit Sorcier


claudeBLADOU Publié le : Mardi 26 octobre 2021 @ 22:36:00

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Regards sur l’éducation 2021 Les indicateurs de l’OCDE

Editorial

La pandémie de COVID-19 a mis l’économie, le système de santé et la vie sociale à très rude épreuve. Elle a aussi révélé au grand jour plusieurs faiblesses systémiques qui entravent une véritable mobilité sociale. L’égalité des chances est un élément clé de toute société démocratique forte et inclusive. Contrairement aux politiques qui remédient aux conséquences de l’inégalité des chances, l’éducation peut s’attaquer à ses causes, en permettant à tous, à tout âge et sur un pied d’égalité, d’acquérir les compétences qui ouvrent la voie à un emploi plus gratifiant et à une vie meilleure.Trop nombreux sont ceux issus de milieux défavorisés qui continuent d’être moins susceptibles de faire des études et d’obtenir de bons résultats scolaires, de trouver un poste qui leur convient ou de continuer d’apprendre toute leur vie. Ils sont donc moins susceptibles aussi d’acquérir les compétences requises pour s’en sortir dans une économie en pleine mutation. Dans les pays de l’OCDE, il faut en moyenne cinq générations aux enfants de condition modeste pour atteindre le revenu national moyen. C’est pourquoi la présente édition de Regards sur l’éducation est consacrée à l’égalité des chances dans l’accès aux études et le parcours scolaire. Cette édition analyse les taux de scolarisation, les résultats scolaires et la formation des enseignants dans le domaine de la gestion de la diversité en classe. Des facteurs tels que le sexe, le milieu socio-économique, le pays d’origine ou la situation géographique influent de toute évidence sur les résultats et les parcours scolaires. La présente édition fait le point sur l’épidémie de COVID-19 et passe en revue les mesures prises dans le monde entier pour garantir la continuité pédagogique et l’égalité de l’apprentissage pendant la fermeture des établissements d’enseignement.Différences de résultats et de parcours scolaires Les effets à court et long terme de la COVID-19 sur l’apprentissage sont encore difficiles à cerner avec précision, mais il est clair que la pandémie risque de creuser les inégalités existantes en matière d’apprentissage. Nous savons que ceux issus de milieux défavorisés éprouvent plus de difficultés à s’adapter aux changements que la pandémie a imposés. La fermeture des établissements a eu tendance à se prolonger dans les pays où les résultats scolaires sont moins brillants. De plus, les enfants défavorisés sont moins susceptibles de disposer d’outils adéquats pour suivre les cours à distance et d’un endroit calme où étudier à domicile ou encore de bénéficier du soutien de leurs parents ou tuteurs. Le milieu socio-économique influe aussi sur le parcours scolaire. Les élèves dont aucun des parents n’est diplômé de l’enseignement tertiaire sont plus susceptibles de suivre la filière professionnelle que la filière générale dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire et moins susceptibles de terminer leurs études secondaires. Les non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire sont pénalisés sur le marché du travail. Dans les pays de l’OCDE, le taux de chômage des jeunes est presque deux fois plus élevé dans l’effectif non-diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire que dans l’effectif instruit selon les chiffres de 2020. Les jeunes issus de milieux favorisés sont en revanche surreprésentés dans l’effectif du deuxième cycle de l’enseignement secondaire en filière générale et l’effectif de nouveaux inscrits en licence, ce qui risque de conforter la thèse selon laquelle certains parcours scolaires ont une plus grande valeur sociale que d’autres.
 
Les enfants issus de l’immigration tendent à être pénalisés lorsqu’il s’agit d’entamer et de réussir des études, et ce, même après contrôle du milieu social. Les débouchés varient fortement sur le marché du travail entre les adultes nés à l’étranger à différents niveaux de formation, ce qui montre la variation de l’offre et de la demande entre les niveaux de formation, les difficultés que les diplômés de l’enseignement tertiaire nés à l’étranger éprouvent à faire reconnaître les diplômes obtenus et l’expérience professionnelle acquise ailleurs et les prétentions salariales moindres des travailleurs étrangers dans certains pays.Les disparités de parcours scolaires et de débouchés professionnels persistent aussi entre les sexes. Les garçons sont plus susceptibles que les filles de redoubler, d'être moins performants en compréhension de l'écrit et de ne pas réussir leurs études secondaires. Quant à l’orientation scolaire, les garçons sont dans l’ensemble surreprésentés en filière professionnelle et moins susceptibles d’entamer et de réussir des études tertiaires. Les femmes sont plus nombreuses que les hommes dans l’effectif en formation dans le cadre institutionnel à l’âge adulte. Elles restent toutefois moins susceptibles de travailler et gagnent moins que les hommes à tous les niveaux de formation et dans tous les pays de l’OCDE, même si elles ont choisi le même domaine d’études qu’eux. Repenser l’équité dans l’éducation à l’heure du numériqueEn dépit de ces constats, la présente édition de Regards sur l’éducation montre que ces défis ne sont pas insurmontables. Les comparaisons, l’analyse des politiques et l’examen des pratiques optimales sont très révélateurs. Il ressort des comparaisons qu’améliorer la mobilité sociale et l’égalité des chances dans l’éducation n’a rien d’impossible : les enseignements tirés des systèmes d’éducation les plus équitables soulignent l’importance de commencer tôt pour que les enfants, en particulier ceux issus de milieux défavorisés, acquièrent des bases solides, de bonnes compétences cognitives, sociales et émotionnelles, et fassent de l’apprentissage une habitude qui les guidera tout au long de leur vie. Pour y parvenir, il faut investir dans les enseignants et les aider à comprendre les besoins de chacun de leurs élèves et à adapter leurs stratégies pédagogiques en conséquence. Il apparaît toutefois que dans les pays de l’OCDE, 94 % des enseignants disent avoir participé à des activités de formation continue au cours des 12 derniers mois selon l’Enquête internationale de l’OCDE sur l’enseignement et l’apprentissage (TALIS), mais que 20 % seulement d’entre eux ont déclaré que cette formation portait sur l’enseignement en milieu multiculturel ou plurilingue, un pourcentage qui varie sensiblement entre les pays.Le progrès technologique a des implications pour l’éducation, car non seulement il fait évoluer la demande de connaissances et de compétences, mais aussi il transforme le secteur de l’éducation lui-même. Pendant la pandémie, nous avons constaté certains de ses travers, de la lassitude des jeunes devant leur écran à leur stress causé par l’adaptation aux cours à distance, en passant par le risque de voir ceux dépourvus d’accès aux outils indispensables aux cours à distance perdre pied. Nous avons aussi constaté à quel point la technologie était modulable, favorisait les interactions et pouvait s’adapter aux besoins de chacun. La technologie peut aider les enseignants à mieux comprendre les différentes façons dont les élèves apprennent et les systèmes d’éducation à mieux aligner les ressources sur les besoins. À cet égard, les connaissances des enseignants en technologie et la confiance qu’ils ont en leur capacité de l’utiliser et de l’intégrer dans leurs pratiques pédagogiques sont essentielles. Enfin, nous savons que préparer les jeunes à continuer de se former, d’actualiser leurs compétences et de se recycler à l’âge adulte est indispensable pour qu’ils soient résilients et puissent affronter les tendances de fond et les chocs externes. Pourtant, il apparaît que dans les pays de l’OCDE, le taux de formation est en moyenne 40 points de pourcentage moins élevé chez les peu qualifiés que chez les plus qualifiés. Ou encore que les adultes plus âgés sont 25 points de pourcentage moins susceptibles de continuer de se former que les plus jeunes (les 25-34 ans). Il faut donc qu’en plus de commencer tôt, l’éducation travaille plus étroitement avec d’autres secteurs de l’action publique et de l’économie pour contribuer à promouvoir des parcours flexibles qui sont en phase avec l’évolution de la demande sur le marché du travail.Alors que le monde découvre les effets à court et à plus long terme de la pandémie, de la mondialisation et de la numérisation de nos économies, l’OCDE continue d’œuvrer et, travail essentiel s’il en est, d’analyser avec rigueur les faits et les innovations politiques pour aider à cerner les besoins de compétences. Le monde entier en recueillera les fruits au retour de la croissance et de la prospérité.

 

Résumé

La réussite de l’enseignement fondamental et l’équité des résultats scolaires restent un défi Le deuxième cycle de l’enseignement secondaire reste le niveau de formation minimum que les jeunes doivent atteindre pour contribuer pleinement à la vie de la société. Or, un adulte sur cinq n’est pas diplômé de ce niveau d’enseignement dans les pays de l’OCDE et le phénomène du décrochage scolaire est préoccupant dans certains pays. En 2019, 10 % au moins des jeunes en âge d’être scolarisés ne l’étaient pas dans un quart environ des pays de l’OCDE. Parmi les facteurs qui influent sur les résultats scolaires, le milieu socio-économique a un effet plus déterminant que le sexe ou le pays d’origine sur les facultés de compréhension de l’écrit à l’âge de 15 ans. Le milieu socio-économique tend à influer aussi sur la filière que les élèves choisissent : ceux dont aucun des parents n’est diplômé de l’enseignement tertiaire, un indicateur de leur profil socio-économique, sont plus susceptibles de s’inscrire en filière professionnelle qu’en filière générale dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire. Les non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire sont pénalisés sur le marché du travail. Selon les chiffres de 2020, leur taux de chômage moyen est presque deux fois plus élevé que celui des plus instruits. Le taux de chômage a augmenté de 1 à 2 points de pourcentage entre 2019 et 2020 du fait de la crise de la COVID-19, mais aucune tendance nette ne se dégage quant aux niveaux de formation les plus touchés. L’apprentissage tout au long de la vie est plus important que jamais vu l’impérieuse nécessité d’actualiser ses compétences et de se recycler dans un monde en pleine mutation. Plus de la moitié des adultes n’ont suivi aucune formation en 2016, et la pandémie a réduit les possibilités d’en suivre.Le fait d’être issu de l’immigration tend à influer sur le parcours scolaire, mais les perspectives professionnelles des adultes nés à l’étranger varient fortement entre les pays Dans les pays de l’OCDE, les adultes nés à l’étranger constituent en moyenne 22 % de l’effectif non diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire, 14 % de l’effectif diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire et 18 % de l’effectif diplômé de l’enseignement tertiaire. Le fait d’être issu de l’immigration influe sur la probabilité d’être diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire : le taux d’obtention d’un diplôme de ce niveau est moins élevé chez les jeunes issus de l’immigration de la première et de la deuxième génération que chez les jeunes qui n’en sont pas issus dans la quasi-totalité des pays dont les données sont disponibles. Dans la plupart des pays de l’OCDE, le taux d’emploi des diplômés de l’enseignement tertiaire est moins élevé chez les adultes nés à l’étranger que chez ceux nés dans le pays, mais l’inverse s’observe souvent chez ceux dont le niveau de formation est inférieur. Dans la moitié environ des pays de l’OCDE dont les données sont disponibles, les actifs nés à l’étranger gagnent proportionnellement plus que ceux nés dans le pays dans l’effectif non-diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire, mais pas dans l’effectif diplômé de l’enseignement tertiaire ; l’inverse s’observe dans les autres pays. Ces tendances différentes sont révélatrices de la dynamique de l’offre et de la demande des divers profils de compétence, des difficultés qu’éprouvent les diplômés de l’enseignement tertiaire nés à l’étranger à obtenir l’équivalence de leur diplôme et à faire reconnaître leur expérience et des perspectives salariales moins élevées des travailleurs immigrés dans certains pays.
 
 
L’aide financière peut favoriser l’accès à des niveaux d’enseignement hors scolarité obligatoire En moyenne, les dépenses unitaires d’éducation sont de l’ordre de 9 300 USD dans l’enseignement préprimaire ; de 10 500 USD dans l’enseignement primaire, secondaire et post-secondaire non tertiaire ; et de 17 100 USD dans l’enseignement tertiaire. Le secteur public finance en moyenne 90 % du budget total de l’enseignement primaire et secondaire, qui relève de la scolarité obligatoire dans la plupart des pays de l’OCDE. L’approche des formules de financement, qui prévoit des critères d’équité tels que le profil socio-économique de l’effectif d’élèves ou le pourcentage d’élèves handicapés, est la plus souvent utilisée pour allouer les fonds aux établissements à ces deux niveaux d’enseignement. Le secteur privé est plus présent dans l’enseignement préprimaire et tertiaire, dont il s’arroge un tiers environ de l’effectif. La part moyenne des dépenses privées, celles des ménages et d’autres entités privées, est toutefois moins élevée dans l’enseignement préprimaire (17 %) que dans l’enseignement tertiaire (30 %). Les aides financières aux ménages peuvent faciliter l’accès à l’enseignement des enfants issus de familles défavorisées, mais les transferts publics au secteur privé sont moins courants dans l’enseignement préprimaire que dans l’enseignement tertiaire. Dans certains pays où les frais de scolarité sont supérieurs à 4 000 USD par an, le pourcentage d’étudiants bénéficiaires d’une bourse publique ou d’un prêt d’études garanti par les pouvoirs publics passe la barre des 60 % en licence. Le financement public a toutefois augmenté de l’enseignement primaire à l’enseignement tertiaire. Entre 2012 et 2018, il a augmenté de 10 %, mais à un rythme moins soutenu que les dépenses publiques totales (12 %).Les hommes n’ont pas autant profité que les femmes du développement de l’enseignement de ces dernières décenniesLe pourcentage de jeunes non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire est en moyenne plus élevé chez les hommes que chez les femmes dans les pays de l’OCDE. Les garçons sont plus nombreux en filière professionnelle qu’en filière générale dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire et constituent en moyenne de l’ordre de 60 % des redoublants à ce niveau d’enseignement. Les hommes représentent en moyenne 55 % de l’effectif diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire en filière générale, contre 45 % en filière professionnelle, selon les chiffres de 2019. Ils sont aussi moins susceptibles d’entamer et de réussir des études tertiaires. Les femmes constituent en moyenne 55 % de l’effectif de nouveaux inscrits dans l’enseignement tertiaire selon les chiffres de 2019. Si les taux actuels d’accès restent constants chez les jeunes, 46 % des femmes devraient réussir une première formation tertiaire avant l’âge de 30 ans, soit 15 points de pourcentage de plus que les hommes. Les femmes sont proportionnellement très nombreuses dans l’enseignement tertiaire, mais leur effectif diminue aux niveaux d’enseignement supérieurs. En 2020, elles ne représentaient en moyenne que 45 % de l’effectif diplômé en doctorat dans les pays de l’OCDE. Les femmes sont également moins susceptibles d’opter pour une formation en STIM, même si leur pourcentage a augmenté dans un peu plus de la moitié des pays de l’OCDE dont les données sont disponibles entre 2013 et 2019. Les femmes ont beau être plus nombreuses dans l’effectif diplômé, leur taux d’emploi reste inférieur à celui des hommes, même très nettement aux niveaux de formation inférieurs. Par ailleurs, elles gagnent en moyenne entre 76 % et 78 % de la rémunération des hommes quel que soit le niveau de formation à l’étude ; le différentiel salarial entre les sexes a toutefois diminué de 2 points de pourcentage entre 2013 et 2019. Les hommes sont moins susceptibles de devenir enseignant et de le resterEntre 2005 et 2019, le défaut de parité du corps enseignant s’est aggravé dans l’enseignement primaire et secondaire, mais atténué dans l’enseignement tertiaire. Les hommes constituent en moyenne 5 % du corps enseignant dans l’enseignement préprimaire, contre 18 % dans l’enseignement primaire, 40 % dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire et plus de 50 % dans l’enseignement tertiaire selon les chiffres de 2019. Il est particulièrement difficile d’inciter les hommes à embrasser la profession d’enseignant : dans l’effectif de diplômés de l’enseignement tertiaire occupés à temps plein, les enseignantes gagnent autant, voire plus que les autres femmes, mais les enseignants en poste dans l’enseignement primaire et secondaire ne gagnent qu’entre 76 % et 85 % en moyenne de ce que gagnent les autres hommes. Il est difficile aussi d’empêcher les hommes de se détourner de la profession d’enseignant. Dans le réseau public d’enseignement primaire et secondaire, le taux d’attrition varie entre 3.3 % et 11.7 % dans les pays de l’OCDE selon les chiffres de 2016, mais il est en moyenne plus élevé chez les enseignants que chez les enseignantes dans les pays dont les données sont disponibles. Le salaire statutaire des enseignants n’a guère évolué dans l’ensemble ces dix dernières années, contrairement à leur salaire effectif qui a augmenté en moyenne de 11 % dans l’enseignement préprimaire, de 9 % dans l’enseignement primaire et de 11 % et 10 % respectivement dans le premier cycle et le deuxième cycle de l’enseignement secondaire entre 2010 et 2019 dans les pays et économies dont les données sont disponibles. Les fonctions et les responsabilités contribuent aussi à l’attractivité de la profession. Les cours représentent une part importante des responsabilités des enseignants, qui y consacrent un pourcentage de leur temps de travail égal en moyenne à 51 % dans l’enseignement primaire et à 44 % dans le premier cycle de l’enseignement secondaire.Autres faits marquants Le taux de scolarisation des 15-19 ans varie plus à l’échelle infranationale qu’internationale dans plus de la moitié des pays dont les données sont disponibles.Dans les pays de l’OCDE, la taille moyenne des classes ne varie pas de plus de deux élèves entre les établissements publics et privés dans l’enseignement primaire et secondaire.Les étudiants originaires de pays à faible revenu et à revenu intermédiaire de la tranche inférieure sont moins susceptibles de faire des études tertiaires à l’étranger : ils représentent moins d’un tiers de l’effectif mondial d’étudiants mobiles.L’association entre niveau de formation et espérance de vie à l’âge de 30 ans est plus forte chez les hommes que chez les femmes : le nombre d’années qu’il reste à vivre aux hommes est six ans plus élevé dans l’effectif diplômé de l’enseignement tertiaire que dans l’effectif non diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire, contre trois ans chez les femmes.
 

administrateur Publié le : Jeudi 21 octobre 2021 @ 12:03:26

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[TV/RADIO] semaine du 23 au 29 octobre 2021

Samedi 23 octobre à 18h15 sur ARTE "Faire l'histoire : Le micro, quand l'homme hausse le son - 2020 - 15 min"
Samedi 23 octobre à 22h30 sur ARTE "Bioéconomie, la révolution verte - 2021 - 55 min"
Lundi 25 octobre 21h05 sur France Culture "Être et savoir, le magazine de l'éducation - 2021 - 55 min"
Mardi 26 octobre 16h00 sur France 5 "L'Empire State Building, un défi technologique - 2018 - 51 min"
M
ercredi 27 octobre 23h00 sur France 3 "L'épopée des gueules noires - 2017 - 100 min"
Jeudi 28 octobre 9h25 sur ARTE "Uranium, si puissant et si dangereux 1 et 2 - 2015 - 110 min"
Jeudi 28 octobre à 20h30 sur LCP "#Happy : la dictature du bonheur sur les réseaux sociaux - 2021 - 60 min"
Jeudi 28 octobre à 20h30 sur LCP "#Happy : la dictature du bonheur sur les réseaux sociaux - 2021 - 60 min"
Jeudi 28 octobre 21h05 sur France 3 "ORTF, ils ont inventé la télévision - 2020 - 140 min"

Sans oublier   Lumni,   La terre au carré,   X:énius    ainsi que L’Esprit Sorcier
 


claudeBLADOU Publié le : Mercredi 20 octobre 2021 @ 17:50:45

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Les Catalogues Technologie Services 2021/2022 sont téléchargeables

Catalogue-Didactique-Techno.jpgCatalogue-Equipement-Techno.jpg

Publication_TS_Cata_col_didact_2021_FR (1).pdf

Publication_TS_Cata_col_equip_2021_FR (1).pdf

Retrouvez notre nouveau catalogue Technologie collège et nos dernières nouveautés :
- La sortie du mBot2, plus puissant, plus ouvert vient compléter la gamme CyberPi et modules mBuild de Makeblock pour un environnement homogène et complet à
programmer en bloc ou Python sous le logiciel mBlock V5.
- Le pack Automotive Extension développé avec Continental pour simuler toutes les fonctions d'une voiture intelligente autonome avec le robot mBot2.
- L'arrivée de la microbit V2 dotée de plus de mémoire, d'une touche tactile, d'un microphone, d'un haut-parleur et d'une fonction marche/arrêt.
- De nouvelles maquettes Technologie Services telles qu'une centrale solaire avec Arduino™ et modules Grove, un portail automatisé avec CyberPi et modules mBuild,
une maison connectée avec microbit et modules Grove.
- Les nouvelles extensions Technologie Services sous mBlock 5 pour vous faciliter la programmation des modules grove.


administrateur Publié le : Jeudi 07 octobre 2021 @ 12:15:09

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L’Académie des technologies propose une série de mesures concrètes pour valoriser cette discipline essentielle pour l’économie et la société.

Paris, le 28 septembre 2021

Valoriser l’enseignement de la technologie dès le collège

Dans son dernier rapport, l’Académie des technologies analyse l’enseignement de technologie au collège tel qu’il est actuellement dispensé. Cet enseignement, qui donne un premier aperçu de la technologie et des filières technologiques, est déterminant pour la compréhension des objets et services technologiques, et pour l’orientation future des jeunes.

Alors que la technologie transforme notre société et notre économie, qu’elle sera vraisemblablement une clé de l’avenir de l’humanité, l’Académie des technologies fait le constat d’un enseignement peu valorisé voire déprécié, tant par les élèves que par les parents et enseignants. Cette situation résulte de choix successifs de politique éducative, mais aussi d’une hiérarchisation culturelle des disciplines pour le moins contestable. Ceci contribue à ce que la discipline soit perçue comme une discipline non essentielle, alors même qu’elle conduit à des métiers utiles et valorisants, et dont la demande grandissante est mal couverte.

 

Après une analyse de la situation réalisée à partir de multiples entretiens, l’Académie des technologies, ayant travaillé dans un premier temps sur le programme de la discipline inchangé, propose plusieurs recommandations pour remédier à cette situation dommageable pour les jeunes et pour les filières technologiques. Parmi ces recommandations, quelques-unes des plus significatives :

  1. Introduire, à chaque session annuelle du diplôme national de brevet (DNB), une épreuve de technologie.
  2. Apporter une attention soutenue aux collégiennes. Valoriser leurs apports généralement observés – notamment en créativité, en organisation et conduite de projets – afin de réduire leurs réserves actuelles vis-à-vis de la discipline.
  3. Choisir des problèmes à résoudre et des projets à mener qui donnent un sens à l’engagement des élèves. Privilégier des sujets qui font écho à des objectifs de développement durable ou qui ont une résonance locale.
  4. Faire de l’enseignement de technologie un « lieu » privilégié de rencontre des disciplines, propice aux démarches inductives donnant un sens pratique à des notions théoriques abordées dans d’autres enseignements (mathématiques, physique), parfois difficilement assimilables par manque de concret. La formation d’enseignants dans une double discipline (mathématiques/technologie, physique/technologie...) serait à cet égard un plus.
  5. Conformément à l’engagement 12 du Grenelle de l’éducation, renforcer la formation continue technique et pédagogique des enseignants de technologie. Veiller à donner aux actions de formation une orientation pratique (exemple : conduite de projets de réalisation-fabrication) et pas exclusivement théorique.
  6. Dans un cadre conventionnel entre le Ministère de l'Éducation nationale et l’Assemblée des départements de France, définir une configuration-type minimale pour les laboratoires de technologie.
  7. Développer les relations des collèges avec des acteurs de leurs écosystèmes (entreprises, laboratoires, collectivités locales) pour fournir des problèmes locaux à résoudre ou des projets à conduire ayant une résonance territoriale, susceptibles, les uns comme les autres, de mieux mobiliser les élèves ; ces relations ouvriront sur une implication des acteurs de l’écosystème (témoignages de jeunes ingénieurs et techniciens, conférences, visites, dons de matériel…).
  8. Parce qu’une discipline nommée clairement et de la même façon tout au long de la scolarité est mieux reconnue, donner aux enseignements centrés sur la technologie une même dénomination à l’école primaire, au collège et au lycée.

 

Au-delà de ces recommandations, une remise à plat du contenu de l’enseignement technologique sera nécessaire dans le cadre de futures évolutions des programmes du collège, en veillant à son articulation avec celui des autres disciplines.

À propos de l’Académie des technologies

L’Académie des technologies est un établissement public administratif national placé sous la tutelle du ministre chargé de la recherche. Son siège est situé à Paris. Créée en 2000, elle est placée sous la protection du Président de la République depuis 2013. L’Académie réunit 316 académiciens, experts de leur secteur : technologues, ingénieurs et industriels, mais aussi chercheurs, agronomes, architectes, médecins, sociologues, économistes, avec une forte représentation des directeurs de R&D des entreprises industrielles.

Héritière du siècle des lumières, sa devise : « Pour un progrès raisonné, choisi et partagé », reflète la profonde conviction que la technologie est source de progrès pour l’ensemble de l’humanité.

Elle contribue à la gouvernance des questions technologiques, par l’engagement de ses membres au sein d’instances de réflexion et de décision (processus Stratégie Nationale de Recherche et Haut Conseil de la Science et de la Technologie, Commission Innovation 2030, CESE, OPECST, ANR...).

Elle participe au développement des réflexions menées au niveau international ou européen. Elle assure le Secrétariat général d’EURO-CASE, qui fédère 23 académies européennes (soit 6 000 membres).

Contacts presse

Jean-François Kitten

Téléphone : +33 6 11 29 30 28

Email : jf@licencek.com  

Stéphane Laurain 

Téléphone : +33 6 98 58 38 35

Email : s.laurain@licencek.com


administrateur Publié le : Mercredi 29 septembre 2021 @ 19:30:48

Les Ambitions de T.É.C.
Lettre à Monsieur Emmanuel MACRON
Président de la république

Objet : "Développons des Universités de Technologie dans les villes moyennes !"
Lettre à Madame Françoise NYSSEN
Ministre de la Culture

Objet : "Ouvrir les outils de création au service d’une éducation aux médias en action !"
Lettre à Monsieur Jean Michel BLANQUER
Ministre de l'éducation

Objet : " Une Éducation Technologie au service de l’ENTREPRENDRE !"
Lettre à Pierre LAMARD et Yves LEQUIN
Auteurs, Professeurs des Universités

Objet : Ouverture des droits « La technologie entre à l’université ! »
Lettre à Madame Frédérique VIDAL
Ministre de l'enseignement supérieur

Objet : "Développons des Universités de Technologie dans les villes moyennes !"
Lettre à Monsieur Jean Michel BLANQUER
Ministre de l'éducation

Objet : "Un enseignement de Technologie pour 100% des élèves du lycée !"
Un #RéseauSocialProfessionnel qui nourrit un #BigDataÉducationNationale via un #GFU réunissant dans un réseau unique les écoles, collège et Lycée d'Europe
Objet : " Une Éducation Technologique Innovante, Créative, en mode StartUP !"
Lettre à Monsieur François HOLLANDE
Président de la république

Objet : "Développons des Universités de Technologie dans les villes moyennes !"
Lettre à Madame Najat VALLAUD-BELKACEM
Ministre de l'éducation nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche

Objet : "Une association innovante au service de la refondation et du socle commun !"
Rencontre Michel LUSSAULT
Président du Conseil supérieur des programmes

Objet : " Une éducation Technologie au service de la refondation et du socle commun !"
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